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Santé du veau

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Le bovin: un ruminant

La rumination est un mode de digestion particulier qui caractérise le groupe des ruminants : bovins, ovins, caprins, cervidés, camélidés, girafidés…

Ces derniers ont un appareil digestif remarquable: mâchoire supérieure dépourvue d’incisives, ces dernières sont remplacées par un bourrelet +/- corné permettant de saisir l’herbe et de la couper. Les molaires réparties également sur la partie supérieure et inférieure, se meuvent latéralement afin de broyer les aliments. Quand à l’estomac, il faut en fait parler d’estomacS puisque ce dernier se compose de 4 compartiments panse ou rumen (environ 200 litres), bonnet (ou réseau), feuillet et caillette.

Exemple des bovins

  • L’ingestion de fourrage va se faire dans un premier temps sans mastication.
  • La vache stocke alors jusqu’à 50 kg d’herbe dans son rumen. Afin de poursuivre la digestion de ces végétaux, la vache va alors se coucher pour rentrer en rumination.

Constituée majoritairement de cellulose (non digestible pour les mammifères), l’herbe va être valorisée par les ruminants grâce aux nombreuses bactéries (plusieurs milliards) contenues dans sa panse et qui elles peuvent la digérer.
Ainsi, lorsque cette digestion bactérienne est suffisamment avancée, la vache va ruminer : elle fait revenir l’herbe contenue dans son rumen vers sa bouche, la mâche et l’envoie alors dans le bonnet qui retient alors les petits corps étrangers avalés (cailloux, terre…). Le mélange « épuré » passe alors dans le feuillet où une grande partie de l’eau est alors absorbée, avant de rejoindre finalement la caillette (fonctionnement très proche de l’estomac humain) où les bactéries seront tuées. 

Le cycle de la digestion se termine alors dans l’intestin 3 jours après l’ingestion.


Le veau, un ruminant en devenir 

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Comme tout mammifère, le jeune veau ne va s’alimenter dans les 1° jours qu’à l’aide du lait de sa mère, ses pré-estomacs n’étant alors pas matures. La prise de liquide entraîne alors  la fermeture d’une petite gouttière shuntant le rumen et amenant les liquides dans la caillette riche en presure (enzyme de caillage du lait).
 
A partir de l’âge de 2 semaines, la consommation de fourrages en petite quantité va être à l’origine d’une première évolution du système digestif avec le développement progressif du rumen(la gouttière ne fonctionnant pas lors d’ingestion de solide) et de sa flore bactérienne. 
 
A partir de l’âge de 3 mois, la gouttière cesse de fonctionner, faisant du rumen le lieu de passage et de digestion de tous les aliments. Afin d’aider à constituer une flore ruminale de qualité et ainsi de favoriser une valorisation optimale des aliments ingérés, on pourra conseiller l’administration de Stimulyne®, dès le plus jeune âge et/ou à la suite de tout épisode pathologique chez le veau.

 

Digestion : les pathologies

Diarrhées néonatales

Les 4 premières semaines de vie représentent pour le veau la période de maturation et d’ensemencement bactérien de son système digestif, il s’agit donc d’une période à haut risque. Plus du tiers des veaux sont ainsi atteints de diarrhée infectieuse avant l’âge d’1 mois.

De multiples agents pathogènes peuvent (associés ou non) provoquer des diarrhées chez le jeune veau : virus, bactéries ou parasites. Si la plupart sont présents naturellement dans les élevages, leurs concentrations sont alors en deça des seuils pathologiques. Ces valeurs sont fréquemment atteintes lors de l’accumulation des vêlages ou la mise en lot des animaux, avec apparition de la diarrhée et +/- d’autres symptômes. L’émission de ces agents étant assurés par le biais des féçès, le milieu se trouve alors rapidement et dangereusement souillé.

Les agents 

Bactéries 
Ces dernières sont principalement représentées par les colibacilles (Escherichia coli) et dans une moindre mesure par les salmonelles.

Virus 
Les virus les plus responsables de diarrhées des jeunes veaux sont les coronavirus et les rotavirus, mais on retrouve également fréquemment l’agent de la Diarrhée Virale Bovine (BVD) renforçant alors l’immunodépression.

Parasites 
Les plus fréquemment rencontrés chez les jeunes veaux sont les cryptosporidies et les strongyloïdes dans les 3 premières semaines, au-delà le problème sera plus fréquemment causée par des coccidies.

Symptômes 
La définition même de la diarrhée est une augmentation du volume des matières fécales émises et associée à la diminution de leur teneur en matière sèche.

Cette augmentation de l’émission de féçès s’accompagne également d’une déshydratation plus ou moins importante selon l’agent et le stade concerné, mais également de signes généraux (fièvre…) et comportementaux (abattement, réflexe de succion + ou – diminué…) qu’il sera important de prendre en compte.

Traitement 
Le traitement des diarrhées varie avec la cause et l’état pathologique du veau au moment de la constatation des symptômes. Dès la diminution de la consistance des fèces ou dès la modification de leur aspect et de leur odeur, la réhydratation pourra contribuer à stopper l’aggravation des lésions. En l’absence de tout signe général, la réhydratation orale pourra suffire pour des veaux âgés de 4 jours ou plus. L'utilisation d'un aliment complémentaire tel qu'Enerlyte + permet de corriger le déséquilibre ionique qui cause la déshydratation tout en apportant de l'énergie digestible. Mais pas seulement ! Enerlyte + permet aussi d'améliorer la consistance des selles; de stimuler les défenses immunitaires (Vit E et Sélénium) ainsi que de réeusemencer la flore intestinale (enterococcus faecium).

Si la diarrhée concerne des veaux de moins de 4 jours ou si elle s’accompagne de signes généraux (manque de tonus) et surtout si la déshydratation de l’animal est visible, on conseillera une intervention rapide du vétérinaire. A l’issue du traitement, on pourra conseiller l’usage d’un soutien de la flore digestive (ex: Stimulyne®) afin d’aider à restaurer le microbisme physiologique de l’animal garant de sa bonne digestion.

Prévention 
Apporter aux vaches en fin de gestation une alimentation équilibrée va les aider à produire un colostrum de qualité et en quantité suffisante pour protéger le veau.

Il peut être intéressant de se constituer une banque de colostrum congelé en prélevant ¼ de litre de colostrum chez les vaches dont les veaux des années précédentes n’ont pas été malades. On les décongèlera lentement au bain-marie afin d’enrichir les colostrums de moindre qualité.

Désinfecter l’ombilic dès la naissance par trempage dans une solution antiseptique et ce, quotidiennement jusqu’à séchage complet de l’ombilic.

Assurer l'ingestion précoce et abondante de colostrum par le veau nouveau-né: 1,5 à 2 litres dans les 2 premières heures, 4,5 litres au total dans les 24 premières heures.

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